LA BERLINE QUI FAIT PARLER

Le vote de l’achat d’une berline pour la CCPT continue à faire débat et à poser question.
Soyons rassurés que cette acquisition déclenche autant de discussions passionnées, et que des élus aient le courage d’en débattre.
Nous avions déjà pointé quelques légèretés de fonctionnements:

vote du véhicule non inscrit  à l’ordre du jour, pas d’ informations  techniques sur le véhicule, aucune mise en concurrence pour cet achat ( code des marchés publics  achat + de 4000€, mise en concurrence obligatoire), pas le contrôle technique du C15 pour étudier sa vétusté à 95000 kms.

..En bref, tout pour surprendre les élus et les empêcher de voter sereinement en connaissance de cause. Néanmoins, la position des élus qui s’inquiétaient des orientations budgétaires de la CCPT ont mis en lumière à quel point le Président tente de relativiser et de minimiser ces dépenses, puisqu’il met en balance dans son courrier la charge de travail des élus et le montant du budget pour  » légitimer » cet investissement!
Nous pensons justement le contraire. En ces temps de crise il faut savoir mesure et sagesse garder, avec l’argent des contribuables.
Un petit utilitaire d’occasion en bon état aurait très bien fait l’affaire, et encore si tant est que le véhicule actuel était » hors d’état ». Quant aux « multiples déplacements en réunions » à Tarbes, le défraiement kilométrique est tout à fait adapté pour ces situations, et bien sûr, les indemnités d’élus sont aussi là pour cela. De plus la course aux réunions n’est pas toujours des plus productives, et nous rappelons que le travail est sur place, et qu’il y a fort à faire, nous semble-t-il, pour améliorer le tri chez nous.
En conclusion, rappelons que nous sommes nombreux avec la crise qui nous touche, à etre dans l’incapacité d’acheter une Berline neuve à ce prix, et que la seule idée d’une dépense additionnelle aussi importante serait bien choquante pour les contribuables de la vallée.
ECHOCITOYEN

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Enquête N’Py

Plus rien ne filtre des actions entreprises par le SIVOM de l’Ardiden, tout porterait à  croire que le projet de remontée est abandonné. C’est maintenant à huis clos que se trament les fils de l’histoire, les élus qui n’ont pas les doigts sur la couture seraient-ils écartés de toute information ?

Pourtant, le SIVOM de l’Ardiden a commandé au cabinet CONTOURS une enquête internet diffusé par N’Py auprès de sa clientèle, une enquête pour le moins édifiante des volontés partisanes. Attention, cette enquête n’en a que le nom, il s’agit plutôt d’un questionnaire orienté dont on a tordu les questions pour qu’elles paraissent faussement ouvertes.

Tout commence par une phrase d’introduction qui sent la manipulation mentale à plein nez,  citons : « Nous avons besoin de comprendre ce que vous pensez des différents aspects de cette liaison », et ensuite : « Si vous souhaitez prendre part à ce projet, merci de répondre à ce questionnaire ». Traduction : « On voudrait connaître votre avis mais uniquement si vous êtes d’accord avec nous. » Nous avons gardé les phrases en gras telles qu’elles sont affichées dans leur texte de présentation, nous ne l’inventons pas.

Pour le reste, trois enseignements ressortent de cette enquête :

–        la moitié des items du questionnaire reviennent à pointer que la route est un inconvénient à Luz Ardiden. Nous nous demandons dans quelle école enseigne-t-on la technique commerciale de communiquer sur ses faiblesses pour être attractif ? Nous rappelons que c’est un argument assené et répété en boucle depuis des années par les élus favorables à la remontée lourde.

–        Au milieu du questionnaire apparaît un croquis du projet avec un départ des télécabines à Saligos, mais cette fois-ci nous ne sommes plus qu’à 2 km de Luz et non plus à 3 km comme dans les premières études DIANEIGE. Ont-ils enfin trouvé des terrains constructibles dont ils auraient la maitrise foncière ou bien la crue d’octobre dernier a-t-elle déplacé le parking ?

–         On sait enfin que les tarifs de Luz Ardiden augmenteront de 5 à 20 %, soit le forfait entre 32,50€ et 37€ soit un des plus chers de la chaine pyrénéenne.

Combien coûte ce genre d’enquête, sachant que des agents ont déjà sillonné la station cet hiver avec des tablettes tactiles pour ce genre de questionnaire ? À coup sûr, les cabinets conseils ne connaissent pas la crise.

lien de l’enquête : http://vip.sphinxonline.net/luz2013/luzliaison2013/francais.htm

Echocitoyen

RESIDENCES DE TOURISME: un triste feuilleton loin d’être fini!

Le triste feuilleton des résidences de tourisme continue…Le maire de Luz Alain Lescoules , nous avait pourtant promis lors du débat  sur radio fréquence luz, que la résidence Val de Roland, plus « haut de gamme », ne rencontrerait pas les mêmes difficultés que ses cousines (zénith,éterle et villenave)

Nous apprenons pourtant que le même scénario de redressement judiciaire et d’impayés est en train de s’appliquer aussi à la résidence du Val de Roland. Luzéens, valléens, préparez-vous une fois de plus à payer, car nous supposons que,  comme d’habitude, c’est nous qui allons financer ces impayés.Il était difficile, Monsieur Le Maire, de vous tromper davantage dans vos pronostics sur l’impact des résidences de tourisme!

Et le pire reste peut-être encore à venir pour les petits hébergeurs locaux et hôteliers, car N’PY est en train de s’intéresser  à la gestion locative des résidences en détresse des stations du groupe . A suivre, nous restons vigilants et vous tenons informés.

ECHOCITOYEN