PETIT MOMENT DE POESIE

AU DELA de toutes les  INQUIETUDES de faisabilité du projet de
télécabine , en terme de type de développement, de répercussions sur les finances des communes, de danger
de déplacement de l’activité en aval, d’impact sur le prix du forfait,
de risques pour l’avenir, de risque pour le commerce du village, de
sacrifice pour les terres agricoles…………..
AU DELA de tout cela, et considérées toutes les inconnues de
l’équation,  est-on prêts, en plus, et alors même que le pastoralisme
est un de nos plus importants atouts, à remplacer cette VUE PASTORALE par UNE ETENDUE DE PARKINGS ???

manifestation à Larise

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Réunions des propriétaires à Saligos!

Aujourd’hui, jeudi 28 Avril, s’est tenue à Saligos une réunion où les élus ont enfin posé aux propriétaires la questions essentielle : Etes-vous vendeur de vos parcelles concernées par le projet de remontée lourde?

Tous les propriétaires ont refusé !!!.

Enfin une bonne nouvelle. Les élus présents : Messieurs Lescoules, Dhoudain, Borderolle, Trey, Miqueu et Fourtine sont repartis aussi vite qu’ils sont arrivés.

Monsieur Nadau, maire de Saligos, leur a suggéré un départ au-dessus de la CCAS qui ne survolerait que les sanitaires d’un camping.

Le projet est donc pour l’instant bloqué mais restons vigilant quand même.

Stéphanie MARCHAND

Suivons Panurge à L’aveuglette

Ça y est, les mots ont été lâchés, la forme juridique de la future fusion des régies a été donnée lors de la dernière réunion du 8 avril dernier entre les représentants du SIVOM de l’Ardiden et de Cauterets : une Société Publique Locale. 

Qu’est-ce qu’une SPL ? Qu’est-ce que le commun des mortels est en mesure d’entrevoir au travers de ce nouvel outil à la disposition des collectivités ? 

Pour répondre à cette question, je me permets de revenir sur les trois grands principes du code des marchés publics rentré en vigueur le 10 janvier 2004 : la transparence, le libre accès à la commande publique et l’égalité de traitement des candidats.

 Pour chaque commande publique, on doit justifier de la publicité de l’appel d’offre, les critères d’attribution des marchés doivent être objectifs et quantifiables, on est soumis au contrôle direct du service des finances de la collectivité ainsi que de la Trésorerie Générale.

Ces contraintes ont leurs détracteurs, en effet, les collectivités ont des difficultés dans la réactivité face à certains aléas, on leur reproche souvent leur lenteur et le nombre de personnes en charge des lourds dossiers administratifs consécutifs à ces procédures n’a fait qu’augmenter.

Rappelons toutefois que ce code existe là où la morale a échoué dans bien des abus qui ont défrayé la chronique à la fin des années 90, Messieurs EMMANUELLI et JUPPE peuvent en témoigner. Certes, le clientélisme et le délit de favoritisme n’ont pas disparu mais la loi semblait s’être placé définitivement dans le camp des intérêts du plus grands nombre au détriment de quelques-uns.

Pourtant, le 29 mai 2010 en catimini à l’Assemblée Nationale, les députés de droite en concert avec ceux de gauche ont voté à l’unanimité le statut des Sociétés Publiques Locales. Voici ce que le magazine MARIANNE2 commentait lors de cette promulgation : « Cette proposition de loi a pour objectif d’éliminer les procédures d’appel d’offres, de publicités et de mise en concurrence entre ces sociétés et les collectivités publiques qui en sont les actionnaires.

Les conséquences économiques de ce projet sont considérables : toutes les grandes villes, les départements et autres vont être naturellement tentés de créer ces sociétés publiques locales pour y mettre les vice-présidents, adjoints, chefs de service et autres amis politiques heureux de devenir entrepreneurs avec l’argent des contribuables et sans se soumettre à la concurrence.

Cette proposition de loi bafoue un certain nombre de règles juridiques fondamentales :

· La liberté d’entreprise : plusieurs textes de lois et une jurisprudence constante soulignent que les interventions économiques des collectivités territoriales ne doivent pas entraver le libre jeu de la concurrence ;

· Le principe d’égalité devant la loi et le principe de non-discrimination ;

· Le principe de la mise en concurrence des prestataires et des prestations ;

· La séparation de l’ordonnateur et du payeur.

En outre, le texte lui-même constitue un véritable appel au délit de favoritisme, à la prise illégale d’intérêts et à l’abus de bien social… Le tout avec des fonds publics. » 

Pour nous, en local, cela voudra dire :

–                     que le projet de remontée lourde pourra se faire plus vite en se dispensant des procédures d’appel d’offre,

–                     que la comptabilité de la SPL devenant du domaine privé nous, en tant qu’association, n’aurons plus droit de regard, les recours à la CADA ne seront plus possibles,

–                     que la SPL pourra être exemptée de contrôle de la part de la Chambre Régionale des Comptes,

–                     que le statut des employés répondra du domaine privé, les collectivités pourront mettre à disposition de la SPL des employés communaux. 

Une chose est sûre, la population devra payer le coût des services, sous la forme d’impôts ou de redevances, mais l’autonomie de gestion et l’absence de concurrence des sociétés publiques locales permettra pour le moins une certaine opacité.

Attaque personnelle

Notre blog propose un espace de liberté et d’écriture à tous ceux qui ne peuvent autrement exprimer leur point de vue sur les sujets locaux qui leur tiennent à cœur. Certaines publications sont donc le fruit d’un travail de groupe, d’autres de points de vue plus personnels. Nous pensons qu’il est nécessaire de donner des doubles éclairages argumentaires sur les dossiers en cours, il est trop facile sinon de se laisser aller à prendre pour argent comptant les démonstrations habiles des cabinets d’étude. Notre blog n’est donc pas un espace pour régler ou justifier des problèmes ou des difficultés personnelles , mais un espace de réflexion. Néanmoins, lorsqu’une personne est visiblement la cible d’attaques personnelles lors de réunions publiques qui devraient être des lieux d’écoute et de respect du citoyen, nous lui laissons cette tribune sur le blog échocitoyen ( dont on sait aujourd’hui qu’il est lu quotidiennement par de nombreux valléens), pour lui permettre de faire entendre sa propre version des faits. Vous pouvez donc lire le billet écrit par Jérome Lurie, suite à la deuxième ( non moins agitée que la première!) réunion de quartier.

Lors de la réunion de quartier du 7 avril dernier à Luzéa, les quelques personnes  présentes ont pu assister à des joutes verbales animées, et notamment, un règlement de comptes de M. LESCOULES à mon encontre sur des faits datant de l’année dernière.

Comme il a été fait le choix d’exposer publiquement cet incident avec une partialité grossière, je me permets d’en rappeler posément le déroulement :

Depuis des années, chaque fois que je croisais un élu ou le Directeur de Services Techniques, je leurs faisais état du niveau de dégradation des trottoirs du quartier thermal. En avril 2010, lors de la commission de sécurité du Cabrit, je signalais encore M. LE BORGNE l’urgence de rénover ce quartier. 

Arriva ce que je craignais depuis longtemps, le 10 juin 2010, une pensionnaire du Cabrit âgée de 80 ans a malencontreusement mis le pied dans un trou présent sur le trottoir, est tombée face contre terre, et, après avoir été évacuée par les pompiers sur l’hôpital de Lourdes, est revenue avec cinq points de suture à l’arcade sourcilière et ses lunettes cassées. 

Dés le lendemain, j’ai informé M. DUSSUTOUR de l’accident. J’ai également fait un rapport circonstanciel à mon patron M. Patrick PUJOL, le Maire de Villenave d’Ornon, dans lequel je lui précisais alors : « Je pense que cet accident était malheureusement annoncé vue l’état de la voirie dans le quartier des thermes de Saint Sauveur (ci-joint quelques photos). Je vous propose d’attirer l’attention de votre confrère M. LESCOULES sur l’urgence d’opérer sinon une rénovation (opération depuis longtemps promise mais toujours attendue), une réparation des trous et fissures présents sur les trottoirs du quartier. »

Mon Maire, par le biais de son premier adjoint, a transmis un courrier en date du 26 juin 2010 dans lequel il demandait : « Au vue des photos transmises par mon collaborateur, M. LURIE, je me permets d’attirer votre attention sur l’urgence d’opérer sinon une rénovation, une réparation des trous et fissures présents sur les trottoirs du quartier. Je ne connais pas encore les suites que Mme … voudra donner à cette affaire, toutefois, dans l’état actuel des choses, la question n’est pas de savoir si cet accident va se reproduire mais quand. »

Les services techniques de la Mairie de Luz Saint Sauveur sont intervenus dans la semaine qui suivit… 

En retour, M. LESCOULES a répondu à M. PUJOL :

« sachez que chaque année nous investissons 90000€ pour seulement réparer la voirie de notre commune après l’hiver. Luz est en effet un territoire de montagne où les chaussées et les trottoirs souffrent car ils sont soumis au gel, dégel, salage et passages des engins de déneigement. Par ailleurs, la sécurité des piétons est une de nos préoccupations puisque nous venons de sécuriser 260ml en aval du Pont Napoléon en créant un cheminement piéton le long de la départementale D12, très passante. ». Cet aménagement est effectivement une bonne initiative qui vient à mon goût réparer une anomalie grossière, de là à s’en targuer comme étant une œuvre majeure, il y a un gouffre.

« La réfection complète des trottoirs de Saint Sauveur est une opération qui fait partie de nos projets à venir mais elle est très couteuse. Et malheureusement, comme dans toute commune (et ce n’est pas à un maire que je vais apprendre cela), des imprévus ont surgi nous obligeant à établir des priorités ; ainsi des versements exceptionnels à la station de ski ». C’est malheureusement l’exception qui commence à devenir la règle, au détriment de tout autre investissement structurel. La plupart des travaux mis en route en 2011 ne concerne que des rattrapages de la vétusté de nos structures existantes (piscine et gymnase). 

« Ceci étant, permettez-moi de revenir sur le ton de votre lettre. D’une part, je doute fort qu’il n’y ait aucun trou ou défaut de voirie à Villenave d’Ornon ». M. LESCOULES a certainement raison, je connais bien Villenave d’Ornon ville de plus de 30000 habitants, ceci dit les défauts de voirie y sont systématiquement traités dans des délais acceptables, surtout dans les quartiers les plus fréquentés. Les trottoirs de Saint Sauveur ont été réalisés il y a plus de 30 ans et on serait en droit d’attendre que le quartier qui possède la deuxième structure touristique de la vallée de part son importance, possède un cachet plus présentable.

« d’autre part, une demande de rendez-vous de votre collaborateur aurait sans doute été une façon plus élégante de traiter cette affaire ». Il me paraît discourtois à l’égard de son premier adjoint de considérer que de m’entretenir avec lui n’est pas chose suffisante.

« Je regrette d’ailleurs le climat entretenue par M. LURIE de façon un peu insidieuse ». La définition du mot insidieux est lourd de signification, car il s’applique à quelqu’un qui cherche à tromper sournoisement. Je laisse la responsabilité de ces propos à son émetteur et laisse juge le lecteur du niveau de leur portée. 

A toute fin utile, M. LESCOULES a reçu M. PUJOL le 29 janvier 2011 en entretien privé pour se plaindre de mes écrits en tant que citoyen sur mes interrogations sur la remontée lourde.

J. LURIE

Réunions de Quartier

Voici les dates des réunions de quartier qui se déroulent en ce moment à Luz. Si vous n’êtes pas disponibles pour vous rendre à celle qui vous concerne, vous pouvez aller à une autre et même à plusieurs. Ci-dessous la lettre adressée par M. Lescoules pour ces réunions.

 Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Nous avons à mi-mandat souhaité venir à votre rencontre en organisant des réunions de quartiers pour vous exposer dans un premier temps la situation financière de la commune, vous présenter dans un deuxième temps les projets 2011et enfin pour conclure communiquer sur l’état d’avancement du dossier de liaison par télécabines du fond de vallée vers notre station de ski de Luz-Ardiden.

Ce sera aussi pour vous l’occasion de nous interroger sur les différents sujets qui vous interpellent.

Les réunions se dérouleront : 

 –         le mardi 05/04/2011à 21 heures, salle du conseil municipal, Mairie de Luz-Saint-Sauveur, Maison Gradet Poque, 65120 Luz-Saint-Sauveur

–         le jeudi 7 avril 2011 à 21 heures aux Thermes de Luz Saint Sauveur, avenue impératrice Eugénie, 65120 Luz-Saint-Sauveur

–         le mardi 12 avril 2011 à 21 heures,  salle de la Maison de la Vallée, place Saint Clément, 65120 Luz-Saint-Sauveur

–         le jeudi 14 avril 2011 à 21 heures salle du centre de secours, avenue Maoubési, 65120 Luz-Saint-Sauveur

–         le mardi 19 avril 2011 à 21 heures dans une salle de l’école de Luz, route de Barèges, 65120 Luz-Saint-Sauveur

 Comptant vivement sur votre présence, nous vous adressons l’expression de nos très sincères salutations.

Alain Lescoules et le conseil municipal

INFORMATIONS CITOYENNES

Ci-dessous, la parution ECHOCITOYEN, distribuée dans les boîtes aux lettres du canton dans le courant de la semaine dernière.

EDITORIAL

L’Association Echocitoyen a pour objet l’information du citoyen, la réflexion et le débat sur tous les projets concernant le développement du canton de Luz.

Le sujet qui a fédéré l’association en tout premier lieu est le projet de remontée lourde reliant Larise à Luz Ardien, sujet qui paraît primordial pour l’avenir de notre Vallée. En une année, après une première parution en mars 2010, diverses banderoles sur Larise, de nombreux articles de presse, un rendez-vous avec le sous-préfet et tout dernièrement une lettre ouverte envoyée à plus de 200 élus (canton, département, région), nous pouvons dire que nous avons alerté la population. Et si au départ, la plupart des gens disait «ça ne se fera jamais», ou encore «ça fait 30 ans qu’on en parle», maintenant les citoyens n’ont plus du tout la même opinion ! Le débat est ouvert : l’association des commerçants, par le biais d’un vote à bulletin secret s’est récemment positionnée sur ce projet avec 82% contre le départ à Larise.

Aujourd’hui, la saison d’hiver en cours  ne paraît pas très prometteuse et le doute gagne la majorité de la population.

En même temps, nos élus poursuivent les études et malgré les mises en garde récentes du Préfet, tant financières que sur l’obligation d’une fusion avec Cauterêts, et le vote des commerçants, ils espèrent arriver au bout de ce projet avant 2014.

L’avis de la population doit être écouté, une consultation devrait être organisée avant d’engager le SIVOM de l’ARDIDEN dans un projet qui parait irréaliste et dont les retombées ne peuvent être prouvées.

Nous continuons à suivre de très près l’évolution de ce dossier en portant aussi notre attention sur d’autres sujets qui nous préoccupent.

Vous retrouverez l’essentiel de nos actions sur notre blog : www.echocitoyen-luz.org

Stéphanie MARCHAND 

INFORMATION DE DERNIERE MINUTE : LES RESERVES DU PREFET

      Par courrier du 11/01/11, M.René BIDAL, préfet des hautes pyrénées a rejeté le projet de liaison téléportée tel qu’il  lui avait été présenté le 4/10/10 en préfecture par les élus du SIVOM de l’Ardiden. Ce rejet est essentiellement motivé par le « risque financier considérable que peuvent représenter de tels investissements pour les collectivités concernées ».

      Ce refus représente un sérieux revers pour le SIVOM de l’Ardiden qui présentait ce projet dans le cadre d’une Unité Touristique Nouvelle soumise à autorisation préfectorale.

     Echocitoyen ne peut que se féliciter de cette sage décision de M. Le Préfet et de ses services qui ont su percevoir dans cette étude le déphasage financier entre les coûts de cette opération et les perspectives de recettes nouvelles. Nous rappelons, si besoin est que ce risque avait déjà été souligné dans notre parution du mois de mars 2010.

     Cet échec remet également en cause la crédibilité des élus du SIVOM. Heureusement que ce projet a été soumis à autorisation préfectorale.

     Ce rejet provisoire s’accompagne des recommandations suivantes, si elles sont suivies d’effet, en incluant les aspects économiques et financiers, à rendre ce projet éventuellement acceptable par la préfecture :

–         Fusion des activités des régies de Cauterêts et de Luz au sein d’une seule et même entité

–         Rattrapage tarifaire à brève échéance de Luz sur Cauterêts

–         Aides publiques

–         Développement d’un programme immobilier

en pied de remontée

      Ses recommandations compliquent sérieusement ce projet mais ne le rendent peut-être pas totalement irréalisable.

      Il nous appartiendra dans les jours et mois à venir, en collaboration avec nos amis de Cauterêts, de suivre attentivement le développement de ce dossier notamment les conclusions sur la gouvernance d’une structure commune aux deux régies, telle qu’annoncée par M. Le Maire de Luz dans son courrier du 26/01/11 à M. Le Préfet, afin de tenter de préserver, comme nous l’avons toujours fait jusqu’ici, les intérêts de notre canton. 

CAUTERETS, DES VOIX DISSONANTES…

Sur le projet de liaison qui concerne Cauterêts et Luz, nous essayons de relayer nos informations vers la vallée voisine, et vice-versa.

A ce jour, il semblerait que cette question divise aussi les Cauterêsiens, certains y voyant l’opportunité d’agrandir leur domaine skiable, d’autres, y voyant l’augmentation trop risquée de l’endettement et la nécessité de se priver d’autres moyens de développement et d’amélioration de l’existant.

Echocitoyen s’interroge, compte tenu de la nomination d’un directeur commun aux deux stations depuis 2006 et l’intégration de Cauterêts au groupe N’PY, de l’avancée des négociations et études comptables se rapportant le projet de Régie Unique (personnel, participation des communes, dettes, tarifs, reversements, reprise des amortissements…).

« TANT MIEUX »

* Le tour de France à Luz Ardiden, un beau coup de projection pour la station et la vallée.

* Zéro pesticides : Echocitoyen ne peut que saluer cette intention favorable.

* L’excellent travail réalisé à l’Ardiden par les équipes d’entretien des pistes, qui malgré le peu de neige en début de saison ont réussi à proposer des pistes de très bonne qualité.

* La mise en place d’éclairages LED qui coutent chers à l’achat mais qui permettent de réelles économies d’énergie.

* La promenade Napoléon a permis de sécuriser le passage de la RN21 toutefois un éclairage permettrait une utilisation nocturne. 

 « DOMMAGE ….»

Echocitoyen, toujours favorable au développement d’infrastructures touristiques en fond de vallée, devrait se réjouir de l’installation d’une patinoire.

* On peut s’interroger sur ce choix alors même que celle de Gèdre connaît des travaux importants et que l’on n’a jamais réellement favorisé sa publicité.

* On peut s’interroger sur le lieu d’implantation par trop discret qui lui donne dès le départ fort peu de chances et prive le cœur du village d’un lieu d’animation visible.

* On peut s’interroger sur l’aspect définitif de l’option d’achat retenue, une formule locative aurait permis d’éviter le phénomène de lassitude et de travailler sur la diversité de l’offre évènementielle.

* On  peut s’interroger sur le « matériau », certes facile d’entretien, mais le synthétique fait-il rêver ?

Un aménagement qui semble avoir été fait à la hâte, qui ne semble pas s’inscrire dans une vision, une réflexion à long terme, peut-être un petit air d’amateurisme.           

RESIDENCES DE TOURISME

Au risque de nous répéter, on ne martèlera jamais à quel point le « mirage » des résidences de tourisme a laissé un goût amer. Souvenons-nous des démonstrations graphiques à la maison de la Vallée qui nous vendaient ces résidences comme un nouveau poumon de clientèle pour la station. Il nous faut aujourd’hui « digérer » ces constructions nouvelles dans leur impact sur le marché concurrentiel (clientèle soustraite à nos propres hébergements existants, prix cassés, dettes et impayés de ces professionnels sans état d’âme).

Les appartements de « Pyrénées Zénith » et « Eterle » dont on nous avait promis qu’ils ne seraient jamais sur le marché concurrentiel local et qu’ils draineraient leur propre clientèle, sont aujourd’hui commercialisées face au Carrefour Market : les mises en garde étaient donc bien fondées.

Aujourd’hui, le sujet est plus que jamais d’actualité car les projets de développement immobilier à Larise, que l’on nous prétend inexistants réapparaissent régulièrement au détour des propositions des cabinets d’études et même conseillés par le préfet pour rentabiliser l’investissement.

Remercions les voix qui en s’élevant contre cette rage constructive, en ont freiné et limité l’invasion. 

COMMUNAUTE DES COMMUNES DU PAYS TOY (CCPT)

Le 17 novembre 2010, l’association des maires de France a communiqué, dans le cadre de la Réforme des collectivités territoriales, les principales dispositions concernant les communes et les structures intercommunales. Ce texte, validé par le conseil constitutionnel, a définitivement été adopté par le Sénat et l’Assemblée nationale les 9 et 17 novembre 2010.

Cette réforme porte notamment et entre autre sur l’élection et la composition des conseils communautaires, sujet très délicat, qui bloque aujourd’hui le fonctionnement de la CCPT.

Les délibérations concernant la répartition des sièges (accord local ou règle proportionnelle) doivent intervenir avant le 30 juin 2013.

Echocitoyen espère que les délégués de nos communes au sein de cette institution puissent, sans attendre la date butoir du 30 juin 2013, se saisir dans les meilleurs délais de cette réforme, pour créer enfin une vraie communauté de communes, capable d’apporter au Pays Toy une réponse aux nombreux défis et chalenges de notre chère vallée.

Il nous sera alors peut-être possible, la sérénité retrouvée, de prendre connaissance du déroulement des conseils communautaires, sans avoir à rougir du comportement de nos délégués, comme relaté dans le journal « EN BAREDYO » du 2ème semestre 2010.           

RECONVERSION DU CASINO

Depuis la fin 2009, la Mairie de Luz, la CCI (par l’intermédiaire d’un consultant extérieur) et quelques socioprofessionnels travaillent à la reconversion du casino en centre des congrès pour mieux rentabiliser ce bâtiment. Des formations ont été organisées pour les professionnels mais à aucun moment un budget concernant le coût de transformation n’est présenté. Il faut attendre la fin de l’été 2010, pour apprendre lors d’une séance de formation qu’un premier estimatif a été présenté pour la modique somme de 220 000€ !! (Demande de subvention dans les pôles touristiques de 50%).

Les travaux vont débuter dès le début du mois de mars 2011.

Le marché des séminaires étant en déclin, cette nouvelle activité pour Luz apportera-t-elle le résultat escompté ?

L’utilisation de l’ancien casino par les associations, professionnels ou particuliers pour des fêtes de familles (mariage), se fera certainement de manière différente, et des prix seront proposés par salle ou pour le bâtiment entier mais seront-ils toujours attractifs (ou même gratuit pour les associations !!) ?

REJOIGNEZ-NOUS, NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE SOUTIEN POUR CONTINUER NOTRE ACTION .